Theâtre & photographie

L’article d’aujourd’hui, concerne la photographie et le théâtre.

En 1983, Deborah Harry a joué dans une pièce qui s’appellait Teaneck Tanzi écrite par Clare Luckham. Cette pièce fut jouée par l’Everyman Theatre Company en 1978 avant de déménager à Manchester en 1980 puis à Londres. Une adaptation fut réalisée pour Broadway avec Debbie Harry qui a interprété le rôle de “Tanzi,” avec Caitlan Clarke et Andy Kaufman.

Voici une photo de Lynn Goldsmith illustrant mes propos  : https://www.morrisonhotelgallery.com/photographs/NzSBwh/Debbie-Harry-Caitlin-Clarke-and-Andy-Kaufman-1983

Lynn Goldsmith a pris de nombreuses photos autour de la musique mais aussi d’autres thématiques. Elle a lancé une campagne pour la défense des droits d’auteurs, d’après cet article elle collabora aussi pour le magazine Creem et dédicaça une photo à Chris Stein qu’elle apprécie beaucoup pour son travail.

Vous pouvez visiter son instagram.

Un peu de Jerry Douglas

Matt Katz-Bohen sera au Novo Theatherde Los Angeles mais je n’arrive pas à trouver d’autres informations. Impossible d’avoir des détails. Deux solutions…soit Matt ne veut pas communiquer sur le sujet mais pourquoi ? soit…il joue incognito. J’opterai pour la deuxième hypothèse. Matt est donc un agent secret 😉

https://www.instagram.com/mattkatzbohen/

Mais il semble que Tommy Kessler aussi…

Vous avez vu sa voiture ? ne me dites pas qu’elle ne ressemble pas à celle d’un film de James Bond.

Bon continuons...Déborah Harry a participé hier à un concert caritatif pour la préservation de la forêt au Beacon Theater. Une très jolie tenue de camouflage. Moitié abeille / Moitié tigre 🙂

Continuons le résumé des épisodes précédents….

Déborah Harry, Chris Stein et Rob Roth ont participé la semaine dernière à deux présentations du livre « face it ». Une à la librairie Marc Jacobs et une à D.C avec Sixth & I

Quand à Clem Burke et bien..il a gardé le sens de l’humour 🙂


Note : Jerry Douglas

Nouvelles dates pour « face it » tour

En Europe (Allemagne) :

Jeffrey Lee Pierce

« Lucky Jim » figure sur la compilation de the Jeffrey Lee Pierce sessions project « we are only riders » (2010). C’est une belle ballade envoûtante. Je me souviens avoir entendu aussi une reprise très réussie par Deborah Harry et Matt Katz Bohen (Cabaret Show – Carlyle café 2015). C’était sur youtube, il me semble. Ceci dit, cette version avait une mélodie un peu entêtante. Un son très jazzy aussi par rapport à la version originale.

Précédents articles sur le Cabaret Show  :

https://deborahharryblondie.blog/2015/03/25/the-carlyle-connection/

https://deborahharryblondie.blog/2015/03/25/the-carlyle-connection-part-2/

https://deborahharryblondie.blog/2015/03/26/the-carlyle-connection-part-3/

Lors de chaque représentation donnée au Carlyle, Déborah évoque l’histoire des chansons. Cétait passionnant vraiment. Au sujet de « Lucky Jim » elle dit que le titre fait référence au livre de Kingsley Amis car Jeffrey appréciait cet auteur et lui en avait parlé. En toute honnête, je n’ai pas lu ce livre mais c’est une bonne idée. Pourquoi pas.

Lucky-Jim

Toujours côté livre, aujourd’hui Champagne autour de  « face it » : https://www.instagram.com/p/B5n33PbAom2/

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Pour en revenir à Jeffrey Lee Pierce, sa musique a eu beaucoup d’influence sur les artistes des 70’s et c’est encore le cas aujourd’hui. Sur l’album « no exit » de Blondie figure « under the gun » une chanson écrite par Chris Stein et qui lui rend hommage.

J’ai trouvé une video très bizarre sur internet. Ils font tous du skate board sur « under the gun ». Mais pourquoi ? quel est le lien avec Jeffrey et Blondie ?. Peut-être un clin d’oeil à « we’re only riders » ? Des fois, je me demande, d’où viennent toutes ces idées aux internautes. Je ne sais pas. En tous cas, ce qui est vrai, c’est que dans les années ’80 j’ai eu un skate board. Pas vous ?  Ce n’était pas facile au début, il fallait apprendre et comme pour le roller, il fallait aussi tomber. Mais dès que l’on maîtrisait un peu la planche, alors nous sentions la vitesse nous emporter et c’était cool. Quand j’y pense…. heureusement que mes parents n’ont jamais su qu’enfant je m’asseyais sur le skate pour dévaler une pente. Arrivée à quelques mètres de la fin, je freinais avec les pieds pour ne pas me retrouver au milieu de la route en contrebas. J’habitais un petit village de campagne, il n’y avait pas trop de circulation à cette époque mais tout de même… Comme quoi, votre blogueuse n’était pas aussi sage que l’on pourrait se l’imaginer* hein 😉

*Chers lecteurs et lectrices, c’est une anecdote et non pas un conseil. Ceci dit, si il ne faut pas reproduire le geste, garder son âme d’enfant, ce n’est pas si mal. Let’s rock and roll 🙂


Note :

En savoir plus sur Jeffrey Lee Pierce :

Article sur un blog (en français)

Jeffrey Lee Pierce – « Hey Juana » Live in Germany.

Un peu de Mondrian

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B-52’s c ‘78

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Hey impatient d’entendre ou de voir ce que Princess goes to The butterfly museum nous prépare !

Samedi après midi, j’ai répété quelques compositions avec un guitariste dans un studio que nous pouvons louer 2 heures juste pour travailler. A ce jour, nous ne sommes que deux mais nous comptons bien progressivement inclure un ou deux autres musiciens. A voir. Bref, en sortant du box, j’ai entendu un autre groupe qui jouait dans la pièce à côté et le style était exactement le même que celui des B52’s. Comme quoi, nous sommes tous influencé par la musique des générations précédentes et à notre façon nous leur rendons aussi hommage tout en apportant notre touche personnelle. Mais les groupes des 70’s ont été aussi influencé par les artistes avant eux. Personne ne crée à partir de rien. Il faut bien un peu d’inspiration pour libérer la créativité. Si vous jetez un oeil à cette video, le fond est largement influencé par Mondrian.

Si je ne me trompe pas Deborah Harry a chanté « Roam » en duo avec Kate Pierson des B52’s, elles sont supers 🙂

Vous ne trouvez pas mon article très coloré aujourd’hui 😉


Note : Londres

Bien sûr que le blog relatera le « face it book tour » au royaume uni. Mais je pense qu’il est préférable de recueillir le plus d’informations possibles avant de publier. Si vous êtes pressé, ce que je comprends, vous trouverez certainement sur les réseaux sociaux des éléments. Mais comme vous le savez j’ai d’autres activités et il faut savoir aussi prendre le temps.

« Face it » / « point of vue »- revue du blog

Comme vous le savez tous, Déborah Harry et Chris Stein sont actuellement sur la route avec Rob Roth pour présenter leurs livres respectifs  « face it » et « point of view ». Ayant lu les deux et tenant ce blog (qui je le rappelle n’est pas officiel), je vous propose une revue. Mais n’oubliez pas qu’il s’agit d’une opinion personnelle qui n’engage que son auteur et qui peut être à l’opposé de ce que vous pourriez en penser après lecture des deux  livres.

« Face it » – Debbie Harry (2019)

Écrire un mémoire n’est pas facile. C’est un acte courageux de la part de l’auteur(e). Non seulement il faut accepter de livrer une part de soi même, laissant remonter à la surface toutes sortes d’émotions mais il faut aussi faire face à une critique qui vous touchera bien différemment qu’une fiction.

Pour ma part, rédiger une revue fut aussi un cruel dilemme. Un blog de passionné(e)s ne peut pas être totalement objectif forcement. Et d‘un autre côté, cela ne rendra pas cet article crédible si je ne fais que l’éloge du livre. Il m’a fallu donc aussi un peu de courage et beaucoup de temps pour lire le texte en anglais et écrire un article un peu personnel.

« face it » est un mémoire d’un peu plus de 350 pages et qui existe en version papier, numérique et audio. Pour un fan, je pense que la voix de Déborah Harry manquera cruellement si il n’achète que le livre. Un lien de téléchargement aurait été un plus. Mais allons droit au but. De quoi parle « face it » ?

Le livre évoque en grande partie la vie de Déborah Harry, son enfance, son entourage familial, sa carrière professionnelle, ses rencontres avec d’autres artistes, ses relations amoureuses et amicales. Le groupe Blondie et Chris Stein occupent une grande place dans le récit. « Face it » contient aussi certaines anecdotes drôles et d’autres plus troublantes et personnelles. Déborah s’analyse aussi dans certains passages, cherchant des éléments de réponses sur certaines questions qu’elles s’est posé au sujet de sa vie.

Très certainement que vous avez déjà lu dans les journaux, certains extraits qui vous ont touchés.  Et comment ne pas l’être ? mais les paragraphes chocs que vous lirez figurent dans un contexte particulier et ne sont pas représentatifs du livre. Au fil des pages, les fans français retrouveront leur « petite Debbie ». Cette artiste glamour et sensible avec qui ils partagent de bons souvenirs et dont ils écoutent toujours les chansons que ce soit en streaming, en vinyls ou à  la radio.

Si je devais emmètre quelques critiques, je dirais qu’il est dommage que Déborah n’ai pas d’avantage inclus de poèmes ni développé ses propos au sujet de sa façon de composer des chansons. Le sujet est abordé certes mais très certainement que le lecteur aimerait en savoir d’avantage puisque certains d’entre nous sont aussi musiciens et auteurs. Quoiqu’il en soit, ‘face it » était un livre très attendu.  Et comme dans toute histoire vrai vous apprendrez beaucoup des expériences vécues par Déborah Harry.

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P.S : pourquoi deux exemplaires de « face it »

Et bien figurez vous que j’avais passé commande chez deux fournisseurs. J’ai annulé l’une des deux commandes mais cela n’a pas été pris en compte alors j’ai reçu un exemplaire la veille de la sortie officielle du livre et un autre hier. Comme je tardais un peu à écrire cette revue, ça m’a fait sourire. J’ai pensé ha oui c’est un rappel à l’ordre lol. Au travail ! non je plaisante, c’est un plaisir d’écrire des articles 🙂


conversation

« Point of view » – Chris Stein (2018)

« Point of view » est le deuxième livre de photos publié par Chris Stein. Contrairement au premier volume s’intitulant « Negative, me, Blondie and the advent of punk », « point of view » est plus intimiste et peut-être moins grand public . En effet, le livre ne relate pas l’épopée Blondie mais cherche d’avantage à saisir un certain type d’atmosphère dans les rues de New York autour des années ’70. Une sorte d’exercice de style. Le livre comporte plus de 200 pages dont les photos sont principalement en noir et blanc. Bien qu’il apporte quelques éclairages sur le quotidien des habitants, « point of view » a une approche plus visuelle voir poétique qu’historique. Le blog avait déjà consacré plusieurs articles sur ce livre lors de sa sortie dont celui ci :

https://deborahharryblondie.blog/2018/11/17/revue-de-presse-2/

Conclusion : deux livres très personnels, à la fois différents et complémentaires à l’image de leurs auteurs.

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Bon week-end à tous 🙂

 

La magie des samouraïs

Le « face it book tour » à Cincinnati (USA)

Plus de photos ici

et Matt Katzbohen à Sendai (Japon)

 


Digression : le retour des énigmes du blog

Note 1 :  And just one simple thought brings the magic back to me

Magic-asadoya-yunta

Note 2 :  Samourai dreams

Je crois qu’il existe aussi des scènes dans le film Videodrome, elles ont été effacé mais apparemment des internautes les ont retrouvé. Je ne sais pas comment ils font. C’est génial.

http://cronendrome.blogspot.com/2015/05/unseen-videodrome-deleted-scenes.html

Note 3:  et voilà 🙂

https://www.czarinaofficial.com/

 

Town Hall

Deborah Harry, Chris Stein, Rob Roth et de nombreux autres invités étaient à Town Hall pour la présentation du livre « face it » dont Fab Fred 5 et Rebecca Hall.

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These two women! ⚡️⚡️

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Blondie et le mystère russe

Il y a quelques semaines, j’ai lu un article qui évoque une rencontre entre un blogueur grand fan de Eartha Kitt, Debbie Harry et Chris Stein  lors d’un concert du groupe Blondie à New York.

DEBBIE HARRY, CHRIS STEIN, BLONDIE, EARTHA KITT AND HANS – 35 YEARS LATER – or “How a Russian, an old concert ticket and Eartha Kitt got me to meet Blondie”

– Last night one of music’s most influential and iconic duo, Chris Stein & Debbie Harry of “Blondie” gave a very rare 90 minute audience participation interview about their lives and the formation of “Blondie” the new wave group that we all know. All you need to hear is Debbie’s “oooohh oh oh-oh” from “Heart of Glass” and you recognize it instantly. The venue – The 92nd Street ‘Y’.

I brought with me my 1979 Blondie concert tickets from Asbury Park’s Convention Hall for the then expensive price of $8.50. ‘The Laughing Dogs’ opened for them. On the day of the concert my friend Susan and I begged the promoters not to tear our tickets so as to preserve them and they obliged! In today’s times that would never happen. So, I showed up at the ‘Y’ stage door last night at 5:30 for the 8:00 show. The Ebayers all started showing up. “She doesn’t like to pose with people.” OK, I thought, a photo is out, autograph is the main goal then.

One of the security guards saw that I had a very rare French 12″LP of ‘Sunday Girl’ with me and was eager to see it. He winds up showing me his record collection on his iPhone, proudly exclaiming he knew all the songs on his records and that they are in mint condition. “Do you have this one?!” “Remember that one?” The last one he showed me was Eartha Kitt’s first lp “That Bad Eartha”, I told him that I had been friends with her and the stories she had told me of making that first album, well…that sealed the deal. “Come back after the show,” he said.

At 7:20 a black town car pulled up and she emerged. Hair in curlers, radiant as can be. Rushed right in. Her driver told me she was exhausted, fighting a cold and was unnerved that she did not know who the interviewer was.

A few moments later Chris Stein pulled up willing to sign a few autographs. The Ebayers pressed forward. The ‘record collector’ security guard made room for me. I showed Chris my 1979 concert tickets and he laughed and said ‘you deserve an autograph after all this time!’. In he went.


 

 

 

The bitten boy

Écoutez le poème de Déborah Harry « the bitten boy » une video promotionnelle réalisée par Rob Roth et des illustrations de Jody Morlock.

Rob Roth sera sur la route prochainement aux USA et en Europe pour les conférences autour du livre de Deborah Harry « face it » et les visuels de Chris Stein.

Il collaborera aussi sur les projets « soundstage » et « blunderland ». Retrouvez son actualité sur son compte twitter et facebook.