Un peu de poésie

Il existe une influence multiple entre les Arts. L’écriture, la poésie et les arts plastiques inspirent le cinéma, la musique et la danse. Et vice versa d’ailleurs. C’est en lisant de la poésie que dernièrement j’ai repensé à un article que j’avais écris sur ce blog au sujet de la chanson « night wind sent » et sur sa composition.

Bien que je n’ai aucune certitude ni confirmation officielle sur le sujet, mon sentiment sur cette chanson est qu’elle est en lien étroit avec un poème de Shelley.

https://www.poetryfoundation.org/poems/45123/hymn-to-intellectual-beauty

Dreaming

Le célèbre site american songwritter a fait de « dreaming » sa chanson de la semaine.

 

In 1979, a year removed from Parallel Lines, their American breakthrough album which contained smashes like “Heart Of Glass” and “One Way Or Another”, Blondie was faced with following up that massive success. How did they do it? According to guitarist and co-songwriter Chris Stein, they used the blueprint of another huge record of the era for “Dreaming,” the lead-off single from Eat To The Beat.

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« Dreaming » est le premier titre issu du quatrième album de Blondie « eat to beat » en 1979, en face B on trouvera « Sound-A-Sleep ». « Dreaming » a été écrite par Déborah Harry et Chris Stein puis produite par Mike Chapman. Le titre est dans l’air du temps, il subit les influences des nouvelles technologies de mixage et de prise de son. Il sera enregistré en « live » dans le studio et le batteur du groupe Blondie, Clem Burke apportera sa touche personnelle en toute liberté. D’après ce que j’ai pu lire, Chris Stein aurait dit au sujet de ce morceau qu’il était proche de ‘Dancing Queen » par ABBA. En ce qui me concerne, je ne vois pas de lien entre ces deux titres. Mais comme c’est lui qui a écrit la musique, je suppose qu’il a ses raisons de le dire. Pour ma part, j’ai toujours beaucoup aimé le décalage qu’il y avait entre les paroles relevant de l’univers du rêve et la musique très énergique du titre. C’est vrai, on aurait pu s’attendre à une musique plus lente, éthérée, en lien avec l’imaginaire. La collaboration de Chris Stein et Déborah Harry sur l’écriture des chansons se passe souvent ainsi : Chris compose un morceau et le joue à Déborah. Puis, à partir de la rythmique de départ, Déborah écrit le texte de  la chanson. Voici la version Blondie au Théâtre Appollo (1979).