Nouvelles collaborations

Quelques informations qui vont très certainement vous intéresser.

Deborah Harry a collaboré sur l’album de John Roberts en duo avec Junior Sanchez.

Au sujet de Clem Burke, il participera à un album tribute à David Bowie avec la chanson « boys keep swinging » (album Lodger 1979).

De très bonnes nouvelles. Il me tarde d’écouter tous ces titres.

Pour ma part qu’est ce que je pourrais bien vous raconter aujourd’hui…hmmm Lodger ? en dehors du fait qu’il s’agit d’un des albums de David Bowie enregistré à Berlin, c’est aussi une nouvelle écrite en 1913 par Marie Belloc Lowndes qui a inspiré un film de Hitchcock.  Je vais être honnête avec vous…ce livre je ne l’ai pas encore lu. Il est sur ma nouvelle liseuse et dès que je l’aurais parcouru, je pourrais alors vous en parler d’avantage. Vu la quantité de livre qui existe, personne ne peut tout lire. C’est normal.

J’ai acheté une nouvelle liseuse chez bookeen. C’est interessant parcequ’elle peut lire beaucoup de formats différents contrairement à amazon kindle qui ne lit que ces propres fichiers. J’aime bien les livres papiers aussi mais il faut bien reconnaître que la liseuse est un outil confortable pour agrandir les caractères et il existe beaucoup d’autres fonctions comme la lecture audio et le dictionnaire.

Pour en revenir à Lodger en tant qu’album, Philipp Glass avait retravaillé les albums Low, Heroes et Lodger en version symphonique. Magnifique vraiment.

https://www.fip.fr/rock/philip-glass-ecrit-sa-troisieme-symphonie-pour-bowie-14419

 

Un peu de Jerry Douglas

Matt Katz-Bohen sera au Novo Theatherde Los Angeles mais je n’arrive pas à trouver d’autres informations. Impossible d’avoir des détails. Deux solutions…soit Matt ne veut pas communiquer sur le sujet mais pourquoi ? soit…il joue incognito. J’opterai pour la deuxième hypothèse. Matt est donc un agent secret 😉

https://www.instagram.com/mattkatzbohen/

Mais il semble que Tommy Kessler aussi…

Vous avez vu sa voiture ? ne me dites pas qu’elle ne ressemble pas à celle d’un film de James Bond.

Bon continuons...Déborah Harry a participé hier à un concert caritatif pour la préservation de la forêt au Beacon Theater. Une très jolie tenue de camouflage. Moitié abeille / Moitié tigre 🙂

Continuons le résumé des épisodes précédents….

Déborah Harry, Chris Stein et Rob Roth ont participé la semaine dernière à deux présentations du livre « face it ». Une à la librairie Marc Jacobs et une à D.C avec Sixth & I

Quand à Clem Burke et bien..il a gardé le sens de l’humour 🙂


Note : Jerry Douglas

Jeffrey Lee Pierce

« Lucky Jim » figure sur la compilation de the Jeffrey Lee Pierce sessions project « we are only riders » (2010). C’est une belle ballade envoûtante. Je me souviens avoir entendu aussi une reprise très réussie par Deborah Harry et Matt Katz Bohen (Cabaret Show – Carlyle café 2015). C’était sur youtube, il me semble. Ceci dit, cette version avait une mélodie un peu entêtante. Un son très jazzy aussi par rapport à la version originale.

Précédents articles sur le Cabaret Show  :

https://deborahharryblondie.blog/2015/03/25/the-carlyle-connection/

https://deborahharryblondie.blog/2015/03/25/the-carlyle-connection-part-2/

https://deborahharryblondie.blog/2015/03/26/the-carlyle-connection-part-3/

Lors de chaque représentation donnée au Carlyle, Déborah évoque l’histoire des chansons. Cétait passionnant vraiment. Au sujet de « Lucky Jim » elle dit que le titre fait référence au livre de Kingsley Amis car Jeffrey appréciait cet auteur et lui en avait parlé. En toute honnête, je n’ai pas lu ce livre mais c’est une bonne idée. Pourquoi pas.

Lucky-Jim

Toujours côté livre, aujourd’hui Champagne autour de  « face it » : https://www.instagram.com/p/B5n33PbAom2/

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Pour en revenir à Jeffrey Lee Pierce, sa musique a eu beaucoup d’influence sur les artistes des 70’s et c’est encore le cas aujourd’hui. Sur l’album « no exit » de Blondie figure « under the gun » une chanson écrite par Chris Stein et qui lui rend hommage.

J’ai trouvé une video très bizarre sur internet. Ils font tous du skate board sur « under the gun ». Mais pourquoi ? quel est le lien avec Jeffrey et Blondie ?. Peut-être un clin d’oeil à « we’re only riders » ? Des fois, je me demande, d’où viennent toutes ces idées aux internautes. Je ne sais pas. En tous cas, ce qui est vrai, c’est que dans les années ’80 j’ai eu un skate board. Pas vous ?  Ce n’était pas facile au début, il fallait apprendre et comme pour le roller, il fallait aussi tomber. Mais dès que l’on maîtrisait un peu la planche, alors nous sentions la vitesse nous emporter et c’était cool. Quand j’y pense…. heureusement que mes parents n’ont jamais su qu’enfant je m’asseyais sur le skate pour dévaler une pente. Arrivée à quelques mètres de la fin, je freinais avec les pieds pour ne pas me retrouver au milieu de la route en contrebas. J’habitais un petit village de campagne, il n’y avait pas trop de circulation à cette époque mais tout de même… Comme quoi, votre blogueuse n’était pas aussi sage que l’on pourrait se l’imaginer* hein 😉

*Chers lecteurs et lectrices, c’est une anecdote et non pas un conseil. Ceci dit, si il ne faut pas reproduire le geste, garder son âme d’enfant, ce n’est pas si mal. Let’s rock and roll 🙂


Note :

En savoir plus sur Jeffrey Lee Pierce :

Article sur un blog (en français)

Jeffrey Lee Pierce – « Hey Juana » Live in Germany.

BBC Radio 2

The Zoe Ball Breakfast Show : Debbie Harry, Ross Noble & The Script

https://www.bbc.co.uk/sounds/play/m0009d4l

 

Un peu de Mondrian

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B-52’s c ‘78

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Hey impatient d’entendre ou de voir ce que Princess goes to The butterfly museum nous prépare !

Samedi après midi, j’ai répété quelques compositions avec un guitariste dans un studio que nous pouvons louer 2 heures juste pour travailler. A ce jour, nous ne sommes que deux mais nous comptons bien progressivement inclure un ou deux autres musiciens. A voir. Bref, en sortant du box, j’ai entendu un autre groupe qui jouait dans la pièce à côté et le style était exactement le même que celui des B52’s. Comme quoi, nous sommes tous influencé par la musique des générations précédentes et à notre façon nous leur rendons aussi hommage tout en apportant notre touche personnelle. Mais les groupes des 70’s ont été aussi influencé par les artistes avant eux. Personne ne crée à partir de rien. Il faut bien un peu d’inspiration pour libérer la créativité. Si vous jetez un oeil à cette video, le fond est largement influencé par Mondrian.

Si je ne me trompe pas Deborah Harry a chanté « Roam » en duo avec Kate Pierson des B52’s, elles sont supers 🙂

Vous ne trouvez pas mon article très coloré aujourd’hui 😉


Note : Londres

Bien sûr que le blog relatera le « face it book tour » au royaume uni. Mais je pense qu’il est préférable de recueillir le plus d’informations possibles avant de publier. Si vous êtes pressé, ce que je comprends, vous trouverez certainement sur les réseaux sociaux des éléments. Mais comme vous le savez j’ai d’autres activités et il faut savoir aussi prendre le temps.

« Face it » / « point of vue »- revue du blog

Comme vous le savez tous, Déborah Harry et Chris Stein sont actuellement sur la route avec Rob Roth pour présenter leurs livres respectifs  « face it » et « point of view ». Ayant lu les deux et tenant ce blog (qui je le rappelle n’est pas officiel), je vous propose une revue. Mais n’oubliez pas qu’il s’agit d’une opinion personnelle qui n’engage que son auteur et qui peut être à l’opposé de ce que vous pourriez en penser après lecture des deux  livres.

« Face it » – Debbie Harry (2019)

Écrire un mémoire n’est pas facile. C’est un acte courageux de la part de l’auteur(e). Non seulement il faut accepter de livrer une part de soi même, laissant remonter à la surface toutes sortes d’émotions mais il faut aussi faire face à une critique qui vous touchera bien différemment qu’une fiction.

Pour ma part, rédiger une revue fut aussi un cruel dilemme. Un blog de passionné(e)s ne peut pas être totalement objectif forcement. Et d‘un autre côté, cela ne rendra pas cet article crédible si je ne fais que l’éloge du livre. Il m’a fallu donc aussi un peu de courage et beaucoup de temps pour lire le texte en anglais et écrire un article un peu personnel.

« face it » est un mémoire d’un peu plus de 350 pages et qui existe en version papier, numérique et audio. Pour un fan, je pense que la voix de Déborah Harry manquera cruellement si il n’achète que le livre. Un lien de téléchargement aurait été un plus. Mais allons droit au but. De quoi parle « face it » ?

Le livre évoque en grande partie la vie de Déborah Harry, son enfance, son entourage familial, sa carrière professionnelle, ses rencontres avec d’autres artistes, ses relations amoureuses et amicales. Le groupe Blondie et Chris Stein occupent une grande place dans le récit. « Face it » contient aussi certaines anecdotes drôles et d’autres plus troublantes et personnelles. Déborah s’analyse aussi dans certains passages, cherchant des éléments de réponses sur certaines questions qu’elles s’est posé au sujet de sa vie.

Très certainement que vous avez déjà lu dans les journaux, certains extraits qui vous ont touchés.  Et comment ne pas l’être ? mais les paragraphes chocs que vous lirez figurent dans un contexte particulier et ne sont pas représentatifs du livre. Au fil des pages, les fans français retrouveront leur « petite Debbie ». Cette artiste glamour et sensible avec qui ils partagent de bons souvenirs et dont ils écoutent toujours les chansons que ce soit en streaming, en vinyls ou à  la radio.

Si je devais emmètre quelques critiques, je dirais qu’il est dommage que Déborah n’ai pas d’avantage inclus de poèmes ni développé ses propos au sujet de sa façon de composer des chansons. Le sujet est abordé certes mais très certainement que le lecteur aimerait en savoir d’avantage puisque certains d’entre nous sont aussi musiciens et auteurs. Quoiqu’il en soit, ‘face it » était un livre très attendu.  Et comme dans toute histoire vrai vous apprendrez beaucoup des expériences vécues par Déborah Harry.

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P.S : pourquoi deux exemplaires de « face it »

Et bien figurez vous que j’avais passé commande chez deux fournisseurs. J’ai annulé l’une des deux commandes mais cela n’a pas été pris en compte alors j’ai reçu un exemplaire la veille de la sortie officielle du livre et un autre hier. Comme je tardais un peu à écrire cette revue, ça m’a fait sourire. J’ai pensé ha oui c’est un rappel à l’ordre lol. Au travail ! non je plaisante, c’est un plaisir d’écrire des articles 🙂


conversation

« Point of view » – Chris Stein (2018)

« Point of view » est le deuxième livre de photos publié par Chris Stein. Contrairement au premier volume s’intitulant « Negative, me, Blondie and the advent of punk », « point of view » est plus intimiste et peut-être moins grand public . En effet, le livre ne relate pas l’épopée Blondie mais cherche d’avantage à saisir un certain type d’atmosphère dans les rues de New York autour des années ’70. Une sorte d’exercice de style. Le livre comporte plus de 200 pages dont les photos sont principalement en noir et blanc. Bien qu’il apporte quelques éclairages sur le quotidien des habitants, « point of view » a une approche plus visuelle voir poétique qu’historique. Le blog avait déjà consacré plusieurs articles sur ce livre lors de sa sortie dont celui ci :

https://deborahharryblondie.blog/2018/11/17/revue-de-presse-2/

Conclusion : deux livres très personnels, à la fois différents et complémentaires à l’image de leurs auteurs.

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Bon week-end à tous 🙂

 

La magie des samouraïs

Le « face it book tour » à Cincinnati (USA)

Plus de photos ici

et Matt Katzbohen à Sendai (Japon)

 


Digression : le retour des énigmes du blog

Note 1 :  And just one simple thought brings the magic back to me

Magic-asadoya-yunta

Note 2 :  Samourai dreams

Je crois qu’il existe aussi des scènes dans le film Videodrome, elles ont été effacé mais apparemment des internautes les ont retrouvé. Je ne sais pas comment ils font. C’est génial.

http://cronendrome.blogspot.com/2015/05/unseen-videodrome-deleted-scenes.html

Note 3:  et voilà 🙂

https://www.czarinaofficial.com/

 

Town Hall

Deborah Harry, Chris Stein, Rob Roth et de nombreux autres invités étaient à Town Hall pour la présentation du livre « face it » dont Fab Fred 5 et Rebecca Hall.

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These two women! ⚡️⚡️

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Sunday times & autres revues

mag

Une très belle couverture de magazine pour Déborah. Ce numéro du « sunday times » comporte une interview. Vous pouvez acheter une édition ici :

https://www.yourcelebritymagazines.com/collections/new-releases/products/sunday-times-magazine-29-september-2019-blondie-debbie-harry-cover-and-interview

Autres revues :

https://www.washingtonpost.com/entertainment/books/in-her-memoir-debbie-harry-proves-shes-more-than-just-a-pretty-blonde-in-tight-pants/2019/09/26/65eeeeee-b7b2-11e9-a091-6a96e67d9cce_story.html

Creez un login sur le site du NY times pour accéder et lire l’article.



Digression (edit) : quelques mots sur le NY times

Je me souviens avoir rencontré à Toulouse l’an dernier, Sylvie Simmons pendant qu’elle présentait sa biographie sur Léonard Cohen. Elle avait animé une discussion tout en projetant les extraits d’un documentaire. Et joué du ukulele. Après lui avoir parlé de son livre, j’ai évoqué très birevement sa collaboration sur le livre de Déborah et à ce moment là, elle m’avait confié n’avoir effectué que quelques recherches. Comme elle ne m’avait rien dit de particulier et que le projet n’était pas finalisé, je n’ai rien dit à ce sujet sur le blog qui puisse prêter à confusion.

Sylvie Simmons livre Leonard Cohen

Autre point, l’article du NY Times compare  le style d’écriture de Keith Richards à celui de Déborah Harry. Cela ne fait aucun sens. Keith Richards n’a pas écrit seul son livre mais en collaboration avec J.Fox. Et puis nous parlons bien de mémoires pas de romans. Des fois il y a des imprécisions et des façons de rédiger des articles qui ne sont pas correctes. Personnelement, je trouve l’écriture de Déborah très personnelle et stylé, ses chansons disent l’essentiel en quelques mots seulement. Puis d’autres écrits comme « voyeur » dans le livre de Chris Stein « me blondie and the advent of punk ». dénote à la fois un humour très second degrè et de la réflexion. J’aurais aimé lire la préface qu’elle a écrite pour le recueil de poème de Suzie Quatro. Peut-être devrais je carrement lire le recueil en espérant que ce ne sera pas trop difficile. C’est un peu ma hantise avec « face it ». Bien que mon niveau d’anglais soit correct, il est très basique. On verra bien 🙂

Mais bon, il faut relativiser au sujet des revues, dans l’ensemble, elles sont plutôt bonnes. Par contre j’ai toujours un peu de difficulté avec un certain type de campagnes marketing visant à susciter l’intérêt par des annonces chocs.  Je suis contente que Deborah, Chris et Rob organisent des rencontres autour du livre, ce sera une autre approche du public. Espérons que le « face it book tour » passe aussi par la France.


Auto suggestion :

tbirds_faceit

Blondie et le mystère russe

Il y a quelques semaines, j’ai lu un article qui évoque une rencontre entre un blogueur grand fan de Eartha Kitt, Debbie Harry et Chris Stein  lors d’un concert du groupe Blondie à New York.

DEBBIE HARRY, CHRIS STEIN, BLONDIE, EARTHA KITT AND HANS – 35 YEARS LATER – or “How a Russian, an old concert ticket and Eartha Kitt got me to meet Blondie”

– Last night one of music’s most influential and iconic duo, Chris Stein & Debbie Harry of “Blondie” gave a very rare 90 minute audience participation interview about their lives and the formation of “Blondie” the new wave group that we all know. All you need to hear is Debbie’s “oooohh oh oh-oh” from “Heart of Glass” and you recognize it instantly. The venue – The 92nd Street ‘Y’.

I brought with me my 1979 Blondie concert tickets from Asbury Park’s Convention Hall for the then expensive price of $8.50. ‘The Laughing Dogs’ opened for them. On the day of the concert my friend Susan and I begged the promoters not to tear our tickets so as to preserve them and they obliged! In today’s times that would never happen. So, I showed up at the ‘Y’ stage door last night at 5:30 for the 8:00 show. The Ebayers all started showing up. “She doesn’t like to pose with people.” OK, I thought, a photo is out, autograph is the main goal then.

One of the security guards saw that I had a very rare French 12″LP of ‘Sunday Girl’ with me and was eager to see it. He winds up showing me his record collection on his iPhone, proudly exclaiming he knew all the songs on his records and that they are in mint condition. “Do you have this one?!” “Remember that one?” The last one he showed me was Eartha Kitt’s first lp “That Bad Eartha”, I told him that I had been friends with her and the stories she had told me of making that first album, well…that sealed the deal. “Come back after the show,” he said.

At 7:20 a black town car pulled up and she emerged. Hair in curlers, radiant as can be. Rushed right in. Her driver told me she was exhausted, fighting a cold and was unnerved that she did not know who the interviewer was.

A few moments later Chris Stein pulled up willing to sign a few autographs. The Ebayers pressed forward. The ‘record collector’ security guard made room for me. I showed Chris my 1979 concert tickets and he laughed and said ‘you deserve an autograph after all this time!’. In he went.